Sourire aux chances, célébrer l'irréel.
Derrière une vivacité presque désagréable.
Soutenir que l'on peut, malgré la soutenance du reproche.
N'avoir peur que de ses peurs.
Égrainer les plantes sèchées humaines, filtrer la stupeur.
Rouler sur l'autoroute du destin, en criant fort notre chanson de vie.
Rire du passé, pleurer le futur.
Vivre ses coups de pinceaux,
repeindre la passion du présent.
Il fait soleil aujourd'hui. La musique donne bien à ce beau climat. J'ai du récondort parmis la tourmente, pourquoi s'enfoncer. Mes ongles n'ont plus la force de tresser une descente de toute façon. C'est vrai. Je préfère de loin l'arc-en-ciel au parapluie maintenant. Désolé. Pour ainsi dire, mon coeur a évolué. Il mérite une grande ovation. Allez, levez-vous. Voilà. Maintenant hurlez lui des mots doux. Il en a travaillé une shoot avant d'atteindre tout ça. Coeur sombre, comme dans mon film d'enfant des Calinours. Peut-être est-ce pour cette raison que mes angoisses le noircissent encore parfois. Puisque ce monde déborde de vie, les racines qui le supportent ne comprennent pas vraiment ces nouvelles vitamines qui viennent contaminé gentiment ses artères. S'il vous plait docteur, faites que cette dose ne s'arrête plus jamais.